02/12/2007

FIN...ENFIN !!!

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© J.-L B

Hasta la vista/A bientôt.
Mexique/Amérique centrale/Octobre 2007.


20/11/2007

DRINNNNNNNNNNNGGGGGGGGGGG !!!!!

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© J.-L B

Scène de rue. Oaxaca/Mexique/Amérique centrale/Octobre 2007.


08/11/2007

TRANCHES DE VIE

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© J.-L B

Images et visages du Chiapas/Mexique/Amérique centrale/Octobre 2007.


19/10/2007

ESCAPADA MEXICANA (6)

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© J.-L B


Malgré des conditions météorologiques peu clémentes, après Oaxaca ils décidèrent de piquer un peu plus à l'ouest, histoire d'aller respirer l'air du large du Pacifique.
Trop touristique, Acapulco fut d'emblée éliminée. Ils hésitèrent un un moment sur Puerto Escondido. Mais là encore, la perspective de croiser des hordes de Yankees venus s'encanailler à bon compte dans les bars de cette station balnéaire dédiée au culte du surf, les fit, finalement, opter pour Puerto Angel.
Puerto Angel. Le port de l' Ange !!! Une petite anse sablonneuse bordée de palmiers. Une plage abritant plusieurs dizaines de barques de pêche. Des bungalows en palme perdus dans les colines environnantes. Le port de l'Ange !!! Un point de chute idéal situé à quelques encablures de Zipolite, San Agustinillo et Mazunte : trois points microscopiques sur la carte, trois plages de rêve perdues de tout.
Restait quand même à trouver un moyen de rallier le paradis ! Le prix à payer ? Huit de heures d'asphalte en bus classique au départ de Oaxaca. Contre cinq heures en camionette par les chemins buissonniers et une route digne des montagnes russes de la foire du Trône.
Va pour les cinq heures ! Terminus Pachuntla et l'estomac en vrac. Mais à 12 kilomètres - encore - du bonheur, des cocotiers, du sable chaud (etc...!!!).
Las ! La météo en avait décidé autrement. Ciel d'encre sur un horizon zébré d'éclairs. Guère encourageant. Tant pis et qu'importe. Car cela pourrait - et après tout - avoir aussi son charme.Le temps de s'engouffrer dans un "collectivo" et les vannes célestes s'ouvraient en grand, noyant en quelques minutes tous les alentours. Avis de cyclone ou de tempête tropicale en perspective ! Ce ne fut heureusement ni l'un ni l'autre. Passée plus au large, mais plombant suffisamment l'ambiance, la dépression avait délavé de lave et de cendre les couleurs habituellement plus flamboyantes du ciel.
Compte tenu de ces aléas climatiques, ils décidèrent, le lendemain, de rallier plus tôt que prévu San Christobal de las Casas, en plein coeur de la sierra des Chiapas. Une nouvelle expédition en bus - nocturne cette fois - et 12 heures plus tard, ils arrivaient enfin à bon port dans l'aube rougeoyante de cette cité coloniale créée par les Conquistadors en 1528 et perchée à 2 140 m d'altitude.
(...)

15/10/2007

ESCAPADA MEXICANA (4)

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© J.-L B


Une douce lumière de fin de journée illuminait la cathédrale de Oaxaca à leur arrivée dans la capitale du mescal perchée à 1500 mètres d'altitude. Ils avaient déposé leurs sacs à Las Golondrinas, une adorable pension aux patios dégoulinant de plantes tropicales avant de partir à la découverte de la ville.
Puis :
Un saut sur l'incontournable Zocalo et son kiosque à musique rococo. Une visite approfondie du Covento Santo Domingo. Un passage éclair dans les boutiques d'artisanat de l'avenue Zaragoza. D'incessants va-et-vient aux mercados Juarez et celui du 20 Noviembre; à la recherche du dernier rayon photographique de soleil. Un verre de mescal ingurgiuté, avec une pincée de chili moulu et une giclée de citron vert, sous les arcades du bar de la Tentación le bien nommé. Quelques clichés réalisés à la dérobée à l'occasion d'une manif nocturne mèllant incongruement commémoration de la mort du Che et protestation contre la réforme du code électoral local.
Le lendemain, ils prirent la route des ruines de Mitla, situées à une cinquantaine de kilomètres de Oaxaca. A y ètre, une halte à Santa Maria de Tule s' ímposait. Non pas tant pour le village que pour son célèbre arbre. Et quel arbre !
Un colosse. Un géant. Un monument. Une cathédrale. Une pyramide.
Un arbre unique en son genre.
Par son àge, d'abord. Il aurait, affirme-t-on, environ 2 000 ans (sic). Par ses mensurations, ensuite.
Qu'on en juge : il accuse, ni plus ni moins, une hauteur respectable de 42 mètres pour une circonférence de 58 mètres et un poids estimé de 636,107 tonnes.
Les Indiens l'appellent Ahuehuete ou Sabino. Mais les scientifiques lui préférent le nom de Taxodium Mucronatum.
(Atchoum !!! - S'cusez : c'est le piment du mescal)
( Santé !!! )
(...)